Toute l'équipe de CPN Le Colibri vous souhaite un Joyeux Noël, de Bonnes Fêtes de fin d'année et bien sûr une excellente année 2018 qui concrétise vos projets, vous apporte satisfactions, et favorise autour de nous les biodiversités naturelles et intellectuelles...   

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Séance de cinéma et débat sur "Le Rhône, renaissance d'un fleuve ? "

Film de 50mn et discussion animées par :

Le Colibri, le CinéPilat et le Conservatoire des Espaces Naturels de l’Isère–Platière.

Jeudi 1er février 20H à Pélussin - CinéPilat (9 rue des trois sapins)

- ouvert à tous et tarif réduit pour tous -

Pendant plus de 150 ans, le Rhône a été aménagé par l'Homme pour endiguer ses crues et en faire un puissant outil de production d'énergie necéssaire après guerre. D’ailleurs, sa vallée produit actuellement 25% de l’électricité française. Mais à la suite de cette frénésie constructrice, le plus long segment non-aménagé du Rhône atteint péniblement 35 km sur les 810 km du fleuve même si, au moins, il semblait enfin sous contrôle !

Pourtant en 2003 et 2004, des crues importantes frappent les riverains qui s'imaginaient à l'abri... C'est le choc !

Trop de digues, trop de barrages, trop de béton, de routes et de voies ferrées l'enserrent. Dénaturé dans ses paysages et appauvri dans sa biodiversité, le Rhône redevient même dangereux pour les hommes. Rendre une partie de sa liberté au Rhône n'est plus un "simple problème de naturaliste" (??angry! !), mais une considération de sécurité publique.

Nous vous attendons nombreux car tel Le Colibri apportant sa goutte d'eau, tous les ruisseaux du Pilat rhodanien apportent bien aussi leurs gouttes au ....Rhône !!!

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Le Rhône mis à nu

À travers le récit de cette passionnante aventure écologique et scientifique, le film se fait l'écho d'une belle idée qui s'impose dans le monde entier : redonner aux fleuves aménagés un peu d'espace et la liberté dont ils ont besoin. Aux côtés des chercheurs, nous perçons la surface des eaux, traversons le miroir et plongeons au sens propre comme au figuré dans les eaux tumultueuses du Rhône. Une étonnante exploration commence alors. Ce documentaire nous convie à la découverte d'un véritable organisme fluvial, un objet vivant, mouvant, beau et complexe, que la caméra explore dans toutes ses dimensions. L’occasion de mieux comprendre ce que devrait être le fleuve de demain.

Mise en place dans le cadre des Journées Mondiales pour les Zones Humides, cette action est issue du partenariat entre le CPN Le Colibri, le CinéPilat et le Conservatoire des Espaces Naturels de l’Isère–Antenne Platière.

Les 2 derniers billets

Vendredi 5 janvier 2018 Que deviennent nos déchets dans le Pilat ? Ramassage - Tri - Recyclage - par Caroline Radet-Taligot.    

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Protéger la nature est un objectif du CPN Le Colibri. Et une façon de protéger notre Terre est bien entendu de produire le moins de déchets possible qui viendraient la polluer. Mais lorsque quand même nous en mettons dans nos poubelles, que deviennent-ils ?

Voilà la question à laquelle est venue répondre Caroline Radet-Taligot, responsable du Pôle Environnement à la Communauté de Communes du Pilat Rhodanien, accompagnée de Mr Gabriel Roudon, vice-président chargé de l’environnement au sein de la communauté de communes.

Après le visionnage d’un petit film sur le fonctionnement du centre de tri de Firminy dont nous dépendons, Mme Radet-Taligot a commencé par nous rappeler les consignes de tri effectives dans le Pilat et ses implications.  Par exemple il ne faut pas mettre de papier de taille inférieure à un format A5 car ils ne sont pas pris en charge par les machines…

Depuis la mise en place de la collecte sélective et de la redevance incitative, le tonnage par an d'ordures ménagères collectées a diminué de 39%, avec comme pendant, une hausse du tri sélectif et des déchets récoltés en déchetterie…

Après la collecte, les déchets sont soit réemployés (notamment les textiles, 1%), soit valorisés au niveau de la matière (refonte ou re-travail, 39%), soit valorisés organiquement (déchets verts, 13%), soit valorisé énergétiquement (incinération des ordures ménagères et récupération de chaleur, 21%). Enfin, le reste, soit 26%, est enfoui. Trier a donc une importance en matière d’emploi et d’environnement.

Enfin a été abordée la question du financement  du service de gestion des déchets, avec le choix qui a été fait depuis 2013 de passer à un fonctionnement par une Redevance d’Enlèvement des Ordures Ménagères (fixe 70%) avec une partie incitative (30%). Elle nous rappelle également l’obligation du service de gestion d’avoir un équilibre budgétaire entre les dépenses et les recettes (provenant de la revente des matières, du soutien des éco-organismes et de la redevance incitative).

Gabriel Roudon, élu en charge de l’environnement et de la gestion des déchets a également pu répondre aux questions des participants présents. S’en est suivi  un débat très riche où il a été question de la nécessité avant tout de produire moins de déchets (notion de 0 déchets), de la pollution de cette gestion des déchets, de l’entretien des bacs de tris, mais également de la place du citoyen et du politique face aux fabricants d’emballages…

Et Colibri dans tout cela ?

Maurice Declerck est venu présenter la part active réalisée par l’Association Le Colibri. Depuis quelques années déjà, Colibri a  mis en place un service de TTS Tri Très Sélectif notamment pour les capsules à café Tassimo, les outils d’écritures et les bouchons plastique en partenariat avec les écoles, les commerçants, et les mairies du Pilat. Si vous souhaitez vous aussi apporter votre petite goutte d’eau ou tout simplement en savoir plus, voici le lien : http://www.cpnlecolibri.fr/articles.php?lng=fr&pg=729&mnuid=529&tconfig=0

Merci à Caroline Radet-Taligot, Gabriel Roudon et Maurice declerck pour leurs interventions respectives et leur disponibilité pour répondre aux multiples questions des participants et participer ainsi au succès de cette soirée !

Pour faire suite à notre causerie et trouver des idées pour utiliser les déchets que nous n'aurions pas pu éviter de mettre dans notre poubelle, le Colibri vous propose de nous retrouver le samedi 20 janvier à partir de 14h à la Maison des Associations de Maclas afin de donner une seconde vie aux déchets de notre poubelle de tri.
Au menu, et selon les envies de chacun: fabrication d'une mangeoire pour oiseaux à partir de briques de jus de fruits ou de bouteilles en plastique, création de pots et autres objets en tressage de papiers publicitaires,...
Venez avec bouteilles, briques, conserves, prospectus.... et votre bonne humeur
Ce sera également l'occasion de partager vos idées pour éviter le remplissage de nos poubelles ou pourquoi pas les réduire à 0!

Et à très bientôt avec "Le Colibri" pour le bien de notre territoire du Pilat !

Publié le 16/01/2018 ~ 10:46  Haut

Samedi 9 décembre 2017  Balade en raquette ou grosse chaussure dans la forêt du Grand Bois à La Croix de Chaubouret sur les traces des animaux dans la neige.

C’est une troupe réduite mais déterminée qui s’est élancée ce samedi sur les traces des animaux de la forêt du Grand Bois à partir de la Croix de Chaubouret. Les illuminations du 8 décembre avaient sans doute la veille refroidi quelques ardeurs… Toujours est-il que la neige était bien là ! Fidèle au rendez-vous que nous lui avions fixé !

1217.gif             Chacun assuma son rôle, Richard à la photo, Mathilde à la recherche de traces, Thierry à l’itinéraire, notre président Jean-François à encourager la queue du peloton, et Clotilde à partager avec tous ses connaissances sur l’identification des traces d’animaux : empreintes dans la neige, restes de cônes d’épicéa rongés par les écureuils ou mulots, troncs d’arbres érodés,… Nous n’avons certes pas vu d’animaux (sans doute nous ont-ils vus les premiers ?) mais nous avons appris assez de choses à leur sujet pour nous inciter à revenir dans quelques semaines et compléter notre bestiaire provisoire: chevreuil, écureuil, lapin. Et nous n’aurons toujours pas à craindre les chasseurs car, comme nous l’a laissé entendre Richard :

« Le code de l’environnement interdit par principe la chasse en temps de neige, et ce dans un souci de protection du gibier rendu vulnérable par une plus grande facilité de capture. Il permet toutefois au préfet d’autoriser la chasse en temps de neige dans un certain nombre de cas. En France, la chasse en temps de neige est donc réglementée par l’article R. 424-2 du code de l’environnement.

         En tout cas, à la nuit tombante et à l’issue d’une boucle de 3 heures dans la neige, c’est autour d’un vin chaud ou d’un chocolat chaud que nous avons repris nos esprits ; Homo sapiens fourbus mais heureux de ne plus avoir à rejoindre… une grotte.    

Publié le 14/12/2017 ~ 17:51  Haut