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Samedi 28 mai 2016 Animations libellules et autres insectes à Chorée.

Ce samedi 28 mai, le Colibri organisait une sortie insectes : le but du jeu était de « capturer » pour quelques instants des insectes et de tenter de les identifier, en essayant d’aller jusqu’au niveau de l’espèce. Chose qui n’est pas facile, car il existe de nombreuses espèces d’insectes : 1.3 millions ont été identifiées à ce jour. Les insectes constitueraient la plus grande part de la biodiversité animale !

C’est donc sous un soleil radieux que quelques colibris se sont retrouvés sur le site de Chorée, munis de chapeaux, loupes, boites loupes, filets à papillon et guides pour partir à la rencontre du monde des petites bêtes avec pleins de pattes …

En longeant les vergers, nous avons d’abord rencontré certains ennemis des cultures de pommiers, identifiés par Jean-Luc : des larves d’anthonomes du pommier dans les bourgeons en fleurs, ainsi que des pucerons cendrés sur les feuilles.

Puis nous nous sommes dirigés vers la mare de l’autre côté de la rivière afin d’aller observer les libellules. Il s’y promenait de nombreuses demoiselles, des petites libellules reconnaissables à leurs ailes repliées au dessus de leur corps lorsqu’elles sont au repos. Gaëlle nous a alors parlé de leur mode de vie, pourquoi elles vivaient près de l’eau et nous a montré des exuvies (enveloppes restantes des mues de libellules que l’on peut retrouver au bord de l’eau).

Nous avons à nouveau traversé la rivière pour continuer notre chemin le long des vergers. Au passage nous avons pu voir de nombreuses abeilles qui faisaient des allers-retours autour de ruches.

Là, tandis que les plus jeunes goûtaient, nous sommes partis à la « chasse » aux insectes, boites-loupes en main. Guillaume nous a expliqué les caractéristiques de différentes espèces : les coléoptères ont deux paires d’ailes dont celle du dessus est complètement durcies (élytres) tandis que  les Hétéroptères ont leurs ailes du dessus partiellement durcies ; les diptères regroupent divers types de mouches et les hyménoptères plutôt les abeilles, guêpes et fourmis. Nous avons observé une mouche scorpion, une punaise arlequin, ainsi que divers coléoptères, diptères et hémiptères.

Le vent s’étant calmé, nous avons alors sorti les filets à papillon et tenté d’en attraper ! Et nous voilà en train de fouetter l’air à la poursuite de quelques lépidoptères !

Une fois attrapé un, il s’agissait de tenter de l’identifier parmi les milliers d’espèces existantes en France. Pour commencer Guillaume nous a appris comment différencier un papillon de jour d’un papillon de nuit : les antennes s’élargissent au bout pour le premier (antenne dites en massue), tandis qu’elles sont fines et longues pour les seconds.  Puis toute une série de questions nous permettait de connaitre le nom du spécimen…  C’est ainsi que nous avons observé: un petit nacré (un papillon de jour facilement reconnaissable grâce à des petites taches de nacre sur ses ailes), une piéride et un azuré ( ?)…

Malgré tout, il nous faudra encore quelques séances de ce type pour  arriver à différencier tous ces insectes. A refaire donc ! Et merci Guillaume et Gaëlle pour avoir partagé vos connaissances !

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Publié le 13/06/2016 ~ 09:11  Haut

Samedi 21 mai 2016  Le Colibri fête la nature au Collet de Doizieux.        

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C’est dans une ambiance familiale que le Colibri a participé à la Fête de la Nature organisée par Sambala et Baobab, association de grimpe d’arbre.

Notre stand présentait en toute simplicité des nichoirs, mangeoires et hôtels à insectes et il était possible d’échanger sur notre belle nature  avec Jean-François autour d’un jus de pommes pressé par le Colibri lors d’une précédente animation…

Le Colibri a également proposé une balade d’une heure trente pour découvrir cette belle forêt, commentée par Lionel Staub (de l’association A.R.B.R.E.S.).  Ainsi les participants ont pu entre autre, observer le phénomène de timidité des arbres évoqué par Francis Hallé lors de sa conférence, admirer des hêtres aux troncs multiples qui se rejoignaient et fusionnaient, découvrir  comment connaitre l’âge d’un résineux sans le couper (en comptant ses branches), apprendre comment se formait un chirat, spécificité de notre cher Pilat...

De leur côté, Thierry et Nicolas se sont lancés à la construction d’un affût pour observer la faune sauvage, quand il y aura moins de monde bien entendu !

Sur le site du Collet de Doizieux, Sambala et  Baobab  avaient monté différentes structures tout au long de cette semaine de la Fête de la Nature, avec divers publics (personnes handicapées, enfants). Les participants ont pu déambuler parmi des œuvres de Land Art, des sculptures en métal, s’essayer à la grimpe d’arbres, faire une sieste sur des hamacs suspendus, tenir en équilibre sur des slacks (lanières de chantiers, tenues entre 2 arbres), apprécier des moments musicaux offerts par divers musiciens …

 Le tout s’est déroulé dans une ambiance printanière, le soleil filtrant à travers les feuilles des hêtres, des notes de musiques se mêlant au vent entre les arbres…

Voilà une belle façon d’honorer la nature !

Merci à Sambala et Boabab pour leur invitation à se joindre à eux pour ce beau moment !

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Clotilde

Publié le 22/05/2016 ~ 20:52  Haut
La chasse 05/16  -  par JacquelineEtThierry

Vendredi 13 mai 2016 à Maclas  Le saumon d'Allier

La chasse

par Gilles CHAVAS

Technicien à la Fédération Départementale des chasseurs de la Loire

Votre QUIZZ

Vendredi 13 mai 2016, une trentaine de personnes ont participé à la causerie de Gilles CHAVAS, technicien à la Fédération Départementale des Chasseurs de la Loire.

Chasse et protection de la nature ne sont pas à priori des activités compatibles, pour Colibri il était cependant important de faire connaître l'organisation de la chasse, ce que Gilles CHAVAS a accepté de faire, en répondant en particulier aux nombreuses questions que les participants se posaient.

La chasse : activité réglementée

La chasse est une activité très réglementée par des textes nationaux, qui figurent dans le code de l'environnement, mais aussi par des arrêtés départementaux.

Au niveau local les chasseurs doivent adhérer à une société de chasse et ne peuvent chasser que sur un territoire défini. Ils doivent détenir un permis de chasser qui est délivré suite à une formation théorique et pratique. Ce permis est acquis pour la vie, mais doit être validé chaque année auprès de la Fédération des Chasseurs. Les chasseurs doivent également acheter chaque année une carte d'adhésion à une société de chasse.

Chaque commune a un territoire de chasse dans lequel est incluse une réserve de chasse, périmètre où l'on ne peut pas chasser.

Il existe aussi des A.C.C.A. (Associations Communales de Chasse Agréées) qui dépendent des préfectures, et doivent respecter un certain nombre de règles, en particulier mettre en réserve 10% du territoire concerné. Toutes les  A.C.C.A. ont la même réglementation et relèvent du droit public, alors que les chasses communales relèvent du droit privé et établissent leur propre règlement.

En pratique, les propriétaires louent leurs terrains à la société de chasse sur la base de baux qui peuvent être rémunérés, mais dans le Pilat les baux sont presque tous conclus à titre gratuit. Cette location n'est bien sûr pas obligatoire et les propriétaires peuvent retirer leurs terrains du territoire de chasse. Il leur revient alors de signaler cette zone d'interdiction de chasse.

La police de la chasse et de l'environnement est assurée par l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ancien gardes-chasse).

Les différents types de gibier et leurs habitats :

La Fédération des chasseurs se préoccupe des espèces mais aussi de leur habitat.

¡ Le petit gibier (perdrix, lièvre, lapin) : c'est le lièvre qui est l'espèce emblématique de ce type de gibier. Beaucoup d'attention est apportée à cette espèce. Un plan de gestion a été mis en place à l'échelle du département de la Loire. Il fait l'objet d'actualisations régulières. Chaque société de chasse dispose annuellement.de 20 bracelets pour les lièvres.

Sur le secteur du Pélussinois l'unité de gestion correspond aux 14 communes de l'ancien canton de Pélussin.

On trouve le lièvre dans tous les types d'habitats, mais ils préfèrent les milieux ouverts, cultivés et en particulier les zones céréalières qui constituent des lieux de refuge et de nourriture. Maclas-Bessey est un secteur favorable aux lièvres.

Le territoire d'un lièvre va de 10-20 ha jusqu'à 300ha.

Le lapin de garenne est de moins en moins présent. Il a été décimé par des maladies virales. C'est une espèce difficile à réintroduire. Une opération de réintroduction de 150 lapins est en cours dans le pays du Gier.

¡ Le grand gibier (cerfs, chevreuils, sangliers) :

- Le sanglier : c'est une espèce qui pose beaucoup de problèmes aux agriculteurs. Les sangliers font beaucoup de dégâts dans les champs de maïs car ils aiment beaucoup cette céréale, mais ils se nourrissent aussi de vers de terre, surtout au printemps, ce qui explique les dégâts dans les prairies naturelles. La nourriture des sangliers est, dans l'ordre de préférence, : les glands, les faines et les châtaignes.

La chasse aux sangliers est effectuée en battues, ce qui nécessite une bonne organisation collective pour assurer la sécurité.

Dans la Loire 3000 sangliers sont tués chaque année, alors que dans l'Ardèche 20 000 le sont.

La Fédération de chasse participe financièrement aux réparations des dégâts du gibier

- Le cerf :la Loire et le Rhône sont les seuls départements où le cerf n'est pas présent. Des projets de réintroduction n'ont pas abouti, en raison de l'opposition des agriculteurs et des forestiers.

De nombreuses questions ont été posées

  • sur la dangerosité de la chasse : 20 accidents mortels par an en France. Ce chiffre est en diminution de moitié depuis 10 ans, grâce à la formation des chasseurs à la sécurité, à la découverte de la chasse par les jeunes à partir de 15 ans, en accompagnant un chasseur. La Fédération organise également chaque année des « dimanche à la chasse » pour découvrir cette activité.
  • sur la chasse aux nuisibles ( le renard est le concurrent du chasseur, lequel était souvent un agriculteur pour qui aussi le renard est un nuisible)
  • sur les différents types de chasse (chasse à l'arc, chasse à courre,...)
  • sur la plantation de haies par les chasseurs (20 000 km de haies plantés chaque année) afin de redonner des habitats au gibier
  • sur l'influence des pesticides sur la reproduction de certaines espèces (un suivi a été fait sur l'influence néfaste des pesticides sur les œufs de perdrix, non fécondés ou non éclos).

Les participants ont apprécié ce moment d'échanges, Colibri remercie Gilles CHAVAS des nombreuses explications qu'il a apportées.

Jacqueline

Merci à Gilles de nous avoir fait partager sa passion pour la chasse pendant sa conférence qui a réuni chasseurs et amis de Colibri à la salle des fêtes de Maclas.

Dans son introduction, Gilles a d’abord précisé que les instances de la chasse se concentraient aujourd’hui prioritairement sur les habitats du gibier plutôt que sur gibier lui-même comme elles le faisaient auparavant. « Car on s’est aperçu qu’il était vain de réguler, préserver et accroître une espèce sans favoriser d’abord son habitat. »

C’est donc à ce niveau d’habitat que les chasseurs, les protecteurs de la nature et toutes les parties prenantes (agriculteurs, randonneurs,...) font bien partie d’une même chaîne pour agir à la source en préservant l’environnement à sa façon.

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Pour finir, Gilles CHAVAS a incité tout le monde à visiter un jour la Réserve de Biterne près de la Maison des Etangs du Forez (sortie Feurs) pour aller y admirer la faune sauvage en toute liberté. Et nous avons noté la bonne adresse :

www.maisondesetangsduforez.com

Merci encore à toi, Gilles, qui a su nous captiver pendant 3 heures et même sans vidéo !

La prochaine fois, nous la passerons ensemble sur le terrain. Nous préparons déjà nos gilets jaune fluo.

Au delà des considérations techniques et organisationnelles sur les Sociétés de Chasse (réglementation privée) et ACCA (réglementation publique), Gilles a su nous présenter les différentes fonctions de ces organismes, leurs méthodes, et leurs résultats sur le terrain :

- formation des chasseurs et amélioration de la sécurité

- établissement de Plans de gestion

- entretien des habitats et plantage de 20 000km de haies

- relations avec les propriétaires et établissement de réserves

- comptage des populations et régulation des gibiers

- réparation financière des dégâts dus au gibier

-...

Nous avons particulièrement apprécié le dynamisme de notre assemblée à travers de nombreux témoignages vécus, des anecdotes parfois croustillantes, de nombreuses questions d’amoureux de la nature, à qui nos chasseurs ont apporté des réponses pleines de bon sens. Enfin nous avons ri à de nombreuses blagues dont celles, inénarrables, de notre facétieux président Jean-François. Et nous nous sommes promis, avant de nous quitter, d’organiser une partie de chasse mixte  « Société de chasse de Maclas – CPN Colibri » en constituant des binômes. (Projet à suivre)

 

Thierry

Publié le 22/05/2016 ~ 15:13  Haut

Samedi 9 avril 2016  Sortie rivière sur les bords de la Cance.           Votre QUIZZ

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En cette belle journée printanière nous arrivâmes au bord de la Cance, en traversant un pond de pierre au forme d'anse de panier.

Le surplomb nous laissa admirer quelques truites nymphants sur un fond de sable dans des veines de courants bleutées, où l'alimentation est abondante en Trichoptère et Diptère, ainsi que les ruines de l'ancienne piscine municipale d'Annonay, où les échelles rouillées nous laissent imaginer une activité aquatique.

Quelques techniques de base furent données sur la pêche à la mouche, pour mieux comprendre cette pêche naturelle et sportive ainsi que le monde halieutique qui l'entoure. Une soie naturelle, des leurres artificiels confectionnés avec des plumes de coqs, des poils de lapins, des CDC (cul de canard) etc...

La compagnie de curieux s'adonna à la découverte des fonds sableux et caillouteux pour découvrir des porte bois, des Ecdyonurus Venosus et de futures Ephemera danica.

Les Alevins de truitelles, goujons , vairons au pied des rocheuses granitiques sur une végétation abondante, nous transportèrent petits et grands dans un espace où la nature est féerique.

Après quelques heures de marche et plein de découvertes le long de la rivière, l'heure de rentrer nous rapprocha autour d'un jus de pomme maison qui fut le bienvenu. Non sans avoir auparavant débarrassé les rives de la Cance de quelques 20 kg de détritus. Merci Yanick d’avoir pensé aux sacs poubelle !

Et Gloup ,Gloup,

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Publié le 25/04/2016 ~ 09:26  Haut
Le Saumon d'Allier 04/16  -  par Jacqueline

Vendredi 1 avril 2016 à Maclas  Le saumon d'Allier

Le cycle du saumon de l'Allier

par Louis SAUVADET

Président de l'Association de protection du saumon de l'Allier

Votre QUIZZ

Vendredi 1er avril 2016, une vingtaine de personnes ont participé à la causerie de Louis SAUVADET, Président de l'Association de protection du saumon de l'Allier.

Il nous a fait partager sa passion pour la défense de ce poisson bio-indicateur de l'environnement des rivières et du milieu marin, mais aussi très sensible au changement climatique.

Il a tout d'abord dressé un tableau de la présence du saumon dans le monde, et particulièrement du saumon de l'Atlantique.

Jusqu'au début du 20ème siècle, le saumon était présent dans toutes les rivières qui se jettent dans l'Atlantique, le saumon ayant besoin d'eau pure pour vivre et se reproduire. Actuellement seuls 10% de l'ensemble de ces rivières accueillent encore des saumons.

Aucune rivière française n'étant saine, le saumon est extrêmement vulnérable dans notre pays.

Louis SAUVADET a ensuite présenté le cycle très exceptionnel du saumon de « Loire-Allier », en détaillant chacune des 5 phases :

  • sa naissance en eau douce, dans le bassin amont des rivières.
  • sa descente des rivières vers la mer : « la dévalaison », qui dure de 3 semaines à 1 mois.
  • sa vie dans l'océan qui peut durer de 1 à 3 ans. Pendant cette période il grossit en moyenne de 3kg par an
  • son retour en rivière pour se reproduire : c'est la « montaison ». 95% des saumons de l'Allier reviennent dans la rivière où ils sont nés 
  • la reproduction : il recherche le meilleur lieu pour frayer donc pas forcément là où il est né et parfois dans des petits ruisseaux. A titre indicatif, la femelle pond 10 000 œufs pendant 3 à 4 semaines. Après les différents stades qui suivent la ponte il ne reste que de 2 à 4 saumons.

On imagine facilement que la vie d'un saumon est en soi semé « d'embûches », mais en plus l'homme, surtout à partir du milieu du 19ème siècle, est intervenu pour compliquer grandement cet équilibre déjà si fragile :

  • par la construction de barrages ( M. SAUVADET évoque plus particulièrement la construction illégale,en 1942, du barrage de Poutès, sur l'Allier. Cette construction a été catastrophique pour les frayères à saumons, actuellement des travaux sont en cours pour abaisser la hauteur de ce barrage et installer des échelles à poissons).
  • l'installation de micro-centrales
  • la création de plans d'eau de loisirs
  • le développement d'une agriculture intensive et polluante
  • l'installation de centrales nucléaires
  • la pollution urbaine et industrielle
  • la création d'immenses fermes aquacoles dans les années 1970, qui polluent l'éco-système marin et menacent les saumons sauvages
  • la pêche illégale......

Les prédateurs tels que les cormorans, les silures ajoutent encore des handicaps supplémentaires.

.

Louis SAUVADET, grâce son association, créée en 1946, au moment où les barrages se créaient et où l'exploitation professionnelle du saumon démarrait, lutte pour la sauvegarde de ce poisson emblématique.

De nombreuses actions ont pu être conduites, grâce à cette association et à d'autres partenaires (WWF, SOS Loire Vivante, …...) :

  • suppressions et aménagements de barrages
  • arrêt de la pêche au saumon en 1994
  • installation de passes à poissons
  • incubateurs......

Les résultats commencent à être encourageants, puisque la population de saumons dans l'Allier augmentent depuis 1990, période où le saumon était près de disparaître, mais il convient de poursuivre le combat.

Un grand merci à Louis SAUVADET de nous avoir fait partager ses connaissances et de nous avoir sensibilisés sur la nécessité d'agir aussi à notre niveau pour la protection du saumon.

En complément à cette présentation magistrale un petit film ci-dessous glanées sur youtube qui illumine notre causerie.

Publié le 04/04/2016 ~ 05:50  Haut